Indéniablement notre manière de voyager nous prend du temps. Monter et démonter nos camps, attendre le pouce en l’air sur les bords de route des heures durant, scruter la carte pour d’imaginer de nouvelles destinations, consacrer de l’énergie à la rencontre de l’autre, au travaux des champs dans nos Woofing… déplier la tente à nouveau…

Cependant nous n’avons pas souvenir d’avoir jamais eu autant de temps pour que depuis que nous avons décidé de partir sans attache, ni date de retour. Depuis notre départ nous lisons de manière vorace, nous débattons et réfléchissons, nous écrivons plus qu’avant, nous gribouillons, nous apprenons en nous exerçant…
Desencombré de ses perturbations habituelles l’esprit est comme laissé en jachère.
L’allongement des nuits qui restreint de son lourd voile nos activités diurnes aide aussi.
Lectures
Lou a accompagné Alexandra David-Néel dans l’Himalaya des années 1920, en clandestine dans le Tibet interdit :
Un voyage au Tibet
Voyager c’est aussi avoir le temps de lire. Certaines lectures…
Réflexions
Lou commence une réflexion autour des femmes, du voyage et du thé. Un feuilleton en préparation…
« Route » : nom féminin
Partir, vivre en marchant, voguer de rencontres à l’autre, sillonner les…
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